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Arlette sur France Inter Suivre ce sujet | Envoyer ce sujet | Imprimer ce sujet
Sterd Ecrit le : lundi 12 février 2007 à 09:18 Quote Post


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Il n'existe que 10 sortes de personnes, celles qui savent compter en binaire et les autres

Ceux qui trouvent qu'installer Linux est compliqué n'ont pas essayé de sortir avec une fille.
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Louis Ecrit le : lundi 12 février 2007 à 10:07 Quote Post


Grise est la théorie mais toujours vert est l'arbre de la vi
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C'est fini, et je suis étonné ! Quoi, Arlette n'est plus pour la dictature du prolétariat ? Faudrait voir si y'a un podcast sur france inter, mais c'était la derniére question d'un auditeur (bien réac par ailleurs) et il me semble que votre porte parole a dit "non, moi je suis pour le controle des travailleurs"


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Actuellement, toute l’idéologie dominante a basculé dans le camp du déterminisme, à tous les niveaux. Un symptôme en est la dénonciation de l’« imposture intellectuelle » par Sokal et Bricmond Or tout intellectuel (et tout révolutionnaire, note de Louis) est un imposteur, car il travaille avec la langue. Et personne ne domine la langue, sauf à la figer. Tout intellectuel qui ne se pose pas la question de sa propre imposture ne mérite pas beaucoup d’être entendu. Noest un imposteur, car il travaille avec la langue. Et personne ne domine la langue, sauf à la figer. Tout intellectuel qui ne se pose pas la question de sa propre imposture ne mérite pas beaucoup d’être entendu. Nous sommes tous des imposteurs, à partir du moment où nous prenons la parole.

- Il y a des degrés, tout de même...

B. L. : Oui, bien sûr, mais le fait même de parler d’« imposture intellectuelle » est significatif. Tout discours intellectuel passe par l’imposture à un moment ou à un autre. On a pu penser un temps que le discours scientifique y échappait, mais l’épistémologie a relativisé cette idée et montré qu’elle était très discutable. En tout cas, le discours intellectuel n’y échappe pas. Il y a des degrés, oui, mais le travail de chaque lecteur - et non de chaque critique - est justement d’apprendre à mesurer ces degrés. Qu’il y ait une forme d’imposture dans le discours de Lacan sur la science, c’est une évidence, mais qu’est-ce que cela change à son discours ? Rien. A ce qu’il a dit sur la souffrance, sur la douleur, sur toutes ces questions fondamentales qui nous traversent... On peut dire de Lacan, si l’on veut, que c’est une forme de guignol, mais un guignol génial.


Bernard Leclair, intellectuel
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Vérié Ecrit le : lundi 12 février 2007 à 10:11 Quote Post


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Je viens d'écouter Arlette sur France Inter.

Dans l'ensemble, je trouve qu'elle s'est très bien débrouillée, notamment pour la revue de presse. J'ai aussi personnellement été très touchée qu'elle rende hommage à Fernand Iveton, ce militant communiste pied noir guillotiné. (Elle a rappelé que c'était sous le gouvernement socialiste de Guy MOllet, mais pas que Mitterrand était garde des sceaux.)

Quelques critiques :
-A la mini patronne qui lui posait la meme question que celle qui fut posée à Besancenot, à savoir qu'elle ne pouvait pas payer un employé au SMIC, alors qu'elle gagnait elle-meme à peine le SMIC, Arlette a répondu comme Olivier en évoquant une "aide aux artisans". Je ne trouve pas que ce soit une trés bonne réponse.
-A la question sur les crimes du stalinisme, elle a répondu en évoquant les crimes du capitalisme, ce qui est bien, mais a oublié de répéter que ces régimes n'avaient rien à voir avec notre conception du socialisme - il est vrai qu'on le dit tout le temps, mais ça ne fait pas de mal de le répéter.
-Sur l'éventualité de nationaliser les grandes entreprises, Arlette a employé l'expression "à la limite" - ce mot était tout de meme de trop...
-C'est surtout sur la sempiternelle question sur la dictature du prolétariat qu'elle n'a pas répondu de façon très juste à mon avis, en soulignant qu'elle était seulement pour le "controle" des entreprises. Elle aurait tout de meme pu rappeler que nous sommes pour le "pouvoir des travailleurs", meme si ce n'est pas pour aujourd'hui.

--
Sur l'invitation de Pechanski, je reste perplexe. Certes il a dit des choses intéressantes et il a le courage de s'afficher comme un sympathisant de LO. Mais il avait aussi signé une pétition à contenu très nationaliste pour que les chercheurs restent en France.
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com_71 Ecrit le : lundi 12 février 2007 à 10:12 Quote Post


préfère vodka mémorable à mémoire de l'eau
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Quoi ! Elle n'a pas lu à l'antenne la liste des exécutions à réaliser en priorité. Quelle réformiste !


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Toute crise révolutionnaire se caractérise par l'éveil des meilleures qualités de la femme des classes travailleuses : la passion, l'héroïsme, le dévouement. L'influence de l'Eglise sera balayée non pas par le rationalisme impuissant des "libres-penseurs", ni par la fade catégorie des francs-maçons, mais par la lutte révolutionnaire pour l'émancipation de l'humanité, par conséquent, en premier lieu, de l'ouvrière.

Le programme de la révolution socialiste doit retentir de nos jours comme le tocsin pour les femmes de la classe ouvrière !

L.D. Trotsky 1935 (Encore une fois, où va la France)
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com_71 Ecrit le : lundi 12 février 2007 à 10:14 Quote Post


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QUOTE (Vérié @ lundi 12 février 2007 à 09:11)

-Sur l'éventualité de nationaliser les grandes entreprises, Arlette a employé l'expression "à la limite" - ce mot était tout de meme de trop...

Il s'agissait de "réquisition".


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Le programme de la révolution socialiste doit retentir de nos jours comme le tocsin pour les femmes de la classe ouvrière !

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Louis Ecrit le : lundi 12 février 2007 à 10:22 Quote Post


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QUOTE (com_71 @ lundi 12 février 2007 à 10:12)
Quoi ! Elle n'a pas lu à l'antenne la liste des exécutions à réaliser en priorité. Quelle réformiste !

hinhin.gif On en a traité de réformiste pour moins que ça whistling_notes.gif

Mais bon, c'est pas grave : ca ne fait que confirmer une situation tout a fait claire Il est actuelement impossible de défendre l'idée de "dictature du prolétariat" a une heure de grande écoute Alors que si on avait demandé a Arlette "etes vous communiste", elle aurait répondu oui sans hésiter...

Ce message a été modifié par Louis le lundi 12 février 2007 à 10:24


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Actuellement, toute l’idéologie dominante a basculé dans le camp du déterminisme, à tous les niveaux. Un symptôme en est la dénonciation de l’« imposture intellectuelle » par Sokal et Bricmond Or tout intellectuel (et tout révolutionnaire, note de Louis) est un imposteur, car il travaille avec la langue. Et personne ne domine la langue, sauf à la figer. Tout intellectuel qui ne se pose pas la question de sa propre imposture ne mérite pas beaucoup d’être entendu. Noest un imposteur, car il travaille avec la langue. Et personne ne domine la langue, sauf à la figer. Tout intellectuel qui ne se pose pas la question de sa propre imposture ne mérite pas beaucoup d’être entendu. Nous sommes tous des imposteurs, à partir du moment où nous prenons la parole.

- Il y a des degrés, tout de même...

B. L. : Oui, bien sûr, mais le fait même de parler d’« imposture intellectuelle » est significatif. Tout discours intellectuel passe par l’imposture à un moment ou à un autre. On a pu penser un temps que le discours scientifique y échappait, mais l’épistémologie a relativisé cette idée et montré qu’elle était très discutable. En tout cas, le discours intellectuel n’y échappe pas. Il y a des degrés, oui, mais le travail de chaque lecteur - et non de chaque critique - est justement d’apprendre à mesurer ces degrés. Qu’il y ait une forme d’imposture dans le discours de Lacan sur la science, c’est une évidence, mais qu’est-ce que cela change à son discours ? Rien. A ce qu’il a dit sur la souffrance, sur la douleur, sur toutes ces questions fondamentales qui nous traversent... On peut dire de Lacan, si l’on veut, que c’est une forme de guignol, mais un guignol génial.


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Ottokar Ecrit le : lundi 12 février 2007 à 10:39 Quote Post


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comme d'habitude Louis joue sur les mots pour tenter de pourrir le fil. Il ne s'agit pas de reprocher à Arlette, ni à Olivier ni à quiconque de ne pas faire de la propagande à jet continu pour la dictature du prolétariat et l'armement des milices ouvrières en dehors de tout contexcte. C'est ridicule et même Krivine le reconnaît 30 ans après en évoquant de façon amusée sa campagne de 1969 dans son autobiographie. Mais lorsqu'un parti retire de ses textes programmatiques la notion, c'est autre chose. Lorsqu'à la question posée "êtes vous trotskyste" ? un porte parole dit "Non, je suis... " (n'importe quoi sauf le mot) c'est différent.

Moi, je trouve qu'Arlette s'en est bien sortie, sur les questions et particulièrement sur la revue de presse.

Péchanski, il a dit des choses bien, sur la recherche, le manque de moyens, le fait qu'on n'embauche pas en France les chercheurs (comme le personnel des hôpitaux) dont on aurait besoin et que ceux-ci sont forcés de partir travailler ailleurs. Ce n'est pas nationalo de le dire. Si les besoins existent, si les jeunes sont formés, pourquoi ne pas les embaucher là où ils le souhaitent, dans leur propre pays ? ce n'est pas pareil que de dire "on appauvrit la Frrrance" avec des trémolos dans la voix !


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"On ne produit pas trop de moyens de subsistance eu égard à la population ; on en produit au contraire trop peu pour la nourrir convenablement et humainement. De même on ne fabrique pas trop de moyens de production, ils sont insuffisants pour que toute la population valide puisse être occupée dans les circonstances les plus fécondes et les plus favorables à la réduction de la durée du travail. Mais périodiquement on produit trop de moyens de travail et de subsistance pour que leur emploi à l'exploitation du travailleur puisse donner le taux de profit que l'on veut obtenir". (Marx, le Capital)
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philomene Ecrit le : lundi 12 février 2007 à 10:50 Quote Post


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Je vous trouve bien sévère. Ce n'était pas facile même si Arlette a de l'expérience. Il ne faut pas oublier que c'était sur France Inter à une heure de grande écoute. C'était bien je trouve.

Si elle ne n'a pas employé le mot "dictature du prolétariat", elle a parlé de la "dictature du capitalisme" ou des patrons, je ne sais plus trop et du"contrôle des entreprises", ce qui n'est pas mal. Bon, c'est vrai qu'alors, j'aurais préféré "contrôle des entreprises par les travailleurs"...

Par ailleurs, l'invitation de Marc Peschanski était prévisible. (Personnellement, j'avais réfléchi à qui elle pouvait inviter, et j'étais à peu près sûre que ce serait lui). Il est tout de même quelque de très connu et qui fait des recherches qui nous intéressent. Par contre, je n'ai pas trouvé très passionnant ce qu'il a dit et j'aurais aimé qu'on insiste sur le fait qu'il est responsable d'une unité de recherche à l'INSERM.



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Louis Ecrit le : lundi 12 février 2007 à 10:51 Quote Post


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QUOTE
tenter de pourrir le fil.


certes non ! C'est juste que je suis étonné de la façon qu'elle a eu d'en parler ! Quand l'auditeur réac (et le journaliste) lui ont demandé "etes vous pour la dictature du prolétariat", elle a bien répondu "non, je suis pour le controle des travailleurs" Et comme elle avait longuement parlé avant de la nécessité pour les travailleurs de controler les chiffres, etc, on parlait bien de ce controle la (en plus elle en a parlé en parlant "d'extrension du controle des comités d'entreprise", ce qui me parait guére correct.

Mais je comprend bien, il y a la théorie pour les jours de semaines (ou on s'adresse aux vastes masses) ou on tiens un certain genre de discours, et un discours pour les jours de féte, ou on défend l'idée de "dictature du prolétariat"


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- Il y a des degrés, tout de même...

B. L. : Oui, bien sûr, mais le fait même de parler d’« imposture intellectuelle » est significatif. Tout discours intellectuel passe par l’imposture à un moment ou à un autre. On a pu penser un temps que le discours scientifique y échappait, mais l’épistémologie a relativisé cette idée et montré qu’elle était très discutable. En tout cas, le discours intellectuel n’y échappe pas. Il y a des degrés, oui, mais le travail de chaque lecteur - et non de chaque critique - est justement d’apprendre à mesurer ces degrés. Qu’il y ait une forme d’imposture dans le discours de Lacan sur la science, c’est une évidence, mais qu’est-ce que cela change à son discours ? Rien. A ce qu’il a dit sur la souffrance, sur la douleur, sur toutes ces questions fondamentales qui nous traversent... On peut dire de Lacan, si l’on veut, que c’est une forme de guignol, mais un guignol génial.


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Vérié Ecrit le : lundi 12 février 2007 à 11:00 Quote Post


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QUOTE (philomene @ lundi 12 février 2007 à 10:50)
Je vous trouve bien sévère. Ce n'était pas facile même si Arlette a de l'expérience. Il ne faut pas oublier que c'était sur France Inter à une heure de grande écoute. C'était bien je trouve.


Bien sûr, l'exercice est très difficile. Il ne s'agit pas de critiquer Arlette personnellement. D'ailleurs, je le répète, dans l'ensemble il me semble qu'elle a été excellente.

En revanche, on peut critiquer des points politiques qui ne dépendent pas pour l'essentiel de son aptitude à répondre sur le champ à des questions difficiles voire perfides, mais de positions politiques qui ont été définies auparavant. Par exemple
cette volonté de se limiter à parler de "controle" et de se refuser à parler du pouvoir des travailleurs, meme si ce n'est évidemment pas l'objectif actuel. Car la question ne portait pas sur les objectifs actuels mais sur les positions de principe, et cela n'importe quel auditeur pouvait le comprendre.
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Louis Ecrit le : lundi 12 février 2007 à 11:05 Quote Post


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Enfin, bon, une question sur la "dictature du prolétariat" elle devait s'y attendre un peu, non ? LO est quand meme la derniére organisation a défendre la "dictature du prolétariat", donc c'est une question assez prévisible...


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- Il y a des degrés, tout de même...

B. L. : Oui, bien sûr, mais le fait même de parler d’« imposture intellectuelle » est significatif. Tout discours intellectuel passe par l’imposture à un moment ou à un autre. On a pu penser un temps que le discours scientifique y échappait, mais l’épistémologie a relativisé cette idée et montré qu’elle était très discutable. En tout cas, le discours intellectuel n’y échappe pas. Il y a des degrés, oui, mais le travail de chaque lecteur - et non de chaque critique - est justement d’apprendre à mesurer ces degrés. Qu’il y ait une forme d’imposture dans le discours de Lacan sur la science, c’est une évidence, mais qu’est-ce que cela change à son discours ? Rien. A ce qu’il a dit sur la souffrance, sur la douleur, sur toutes ces questions fondamentales qui nous traversent... On peut dire de Lacan, si l’on veut, que c’est une forme de guignol, mais un guignol génial.


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artza Ecrit le : lundi 12 février 2007 à 11:19 Quote Post


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Mais non gros ballot tu n'es pas étonné.

De tout ce qu'à pu dire Arlette tu n'as pas grand chose à battre.

Une seule chose est manifeste ton hostilité à la dictature du prolétariat au mot comme à la chose et à ceux qui y sont fidèles sont bien connu sur ce forum.

Comme tous les embrouilleurs tu ne veux qu'embrouiller les autres et tu attends jour après jour que LO et Arlette prennent la même voie sans issue que celle emprunter par la tendance qui a tes faveurs.

Désolé encore une fois tu repasseras.

Arlette n'a ni désavoué, ni renié la dictature du prolétariat elle a simplement réaffirmé encore malgrès une question malhonnête ce qui fait l'essentiel de sa campagne la nécessité de contrôler l'économie, de ne pas laisser le Capital agir à sa guise.

Pour éclairer un peu plus, perso je suis comme beaucoup ici communiste c'est à dire entre autre pour une société sans police.

Si dans une émission radio écoutée par des centaines de milliers de personnes dans le cadre d'une campagne électorale un imbécile réac vient me demander "alors comme ça, vous êtes pour la suppression de la police?"

Je répondrais: "Non, mais la police doit rendre des comptes, toute personne devrait pouvoir lui en demander sans craindre pour elle-même. La police ne devrait pas être un corps étranger, séparé de la population, dréssé dans la méfiance et l'hostilité vis-à-vis des plus démunis mais au contraire au service des plus faibles. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui".

Après ça Louis peut toujours baver que j'ai abandonné la dict. du prol. je m'en caresse les rotules.


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artza Ecrit le : lundi 12 février 2007 à 11:29 Quote Post


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QUOTE (Vérié @ lundi 12 février 2007 à 11:00)
QUOTE (philomene @ lundi 12 février 2007 à 10:50)
Je vous trouve bien sévère. Ce n'était pas facile même si  Arlette a de l'expérience. Il ne faut pas oublier que c'était sur France Inter à une heure de grande écoute. C'était bien je trouve.


Bien sûr, l'exercice est très difficile. Il ne s'agit pas de critiquer Arlette personnellement. D'ailleurs, je le répète, dans l'ensemble il me semble qu'elle a été excellente.

En revanche, on peut critiquer des points politiques qui ne dépendent pas pour l'essentiel de son aptitude à répondre sur le champ à des questions difficiles voire perfides, mais de positions politiques qui ont été définies auparavant. Par exemple
cette volonté de se limiter à parler de "controle" et de se refuser à parler du pouvoir des travailleurs, meme si ce n'est évidemment pas l'objectif actuel. Car la question ne portait pas sur les objectifs actuels mais sur les positions de principe, et cela n'importe quel auditeur pouvait le comprendre.

Je ne sais pas ce que peut comprendre tel ou tel auditeur.

Malheureusement ça dépend surtout des opinions qu'il a déjà.

Les questions sont ce qu'elles sont, maintenant la campagne est partie la réponse c'est toujours la même, "le contrôle".

Est-ce un bon choix?

A chacun d'en juger.

A mon sens, une campagne ou AL se laisserait promener par toutes les questions habituelles et ferait des exposés sur la dictature du prolétariat et la dégénérescence stalinienne serait une mauvaise campagne pour le moins car inutile aux travailleurs qu'il s'agit d'armer pour les combats de demain à partir des problèmes d'aujourd'hui.

Encore une fois non Vérié les questions ne portaient pas sur les "principes", c'était pour empêcher AL de mener sa campagne.

Et puis applause.gif pour avoir rappeler Yveton.

Ca c'est c'est quand même pas trop porteur saluer "un terroriste" "traître aux siens".

Elle a cité Mollet que personne ne connait et oublié Mitterrand. C'est un oubli, dommage. Mais je crois pas que c'était par volonté d'épargner Mitterrand biggrin.gif


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Vérié Ecrit le : lundi 12 février 2007 à 11:36 Quote Post


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QUOTE (artza @ lundi 12 février 2007 à 11:29)

Encore une fois non Vérié les questions ne portaient sur les "principes", c'était pour empêcher AL de mener sa campagne.

Bien sûr, les journalistes se moquent bien des principes et le but des questions sur la dictature du prolétariat est toujours d'essayer de coincer, de déstabiliser Arlette
(ou Besancenot ou qui que ce soit d'autre), mais, sans faire un cours sur le stalinisme ni un développement d'un quart d'heure sur la société socialiste, nous devons réaffirmer en toutes occasions que nous sommes partisans d'une société gouvernée par les travailleurs. C'est en effet une question de principe. Et non botter en touche, car cela, les auditeurs, ou du moins une bonne partie des auditeurs, s'en rendent compte.
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artza Ecrit le : lundi 12 février 2007 à 11:44 Quote Post


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Cette question les journalistes ne la posent jamais à Besancenot car lui ils savent bien qu'il est contre.

Et si bottage en touche il y a c'est bien la décision du congrès de la ligue.

Affadir son programme pour avoir la paix et tant pis si on attrappe la gale démocratique.


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Louis Ecrit le : lundi 12 février 2007 à 11:51 Quote Post


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QUOTE (artza @ lundi 12 février 2007 à 11:19)
Mais non gros ballot tu n'es pas étonné.

De tout ce qu'à pu dire Arlette tu n'as pas grand chose à battre.

Une seule chose est manifeste ton hostilité à la dictature du prolétariat au mot comme à la chose et à ceux qui y sont fidèles sont bien connu sur ce forum.

Comme tous les embrouilleurs tu ne veux qu'embrouiller les autres et tu attends jour après jour que LO et Arlette prennent la même voie sans issue que celle emprunter par la tendance qui a tes faveurs.

Désolé encore une fois tu repasseras.

Arlette n'a ni désavoué, ni renié la dictature du prolétariat elle a simplement réaffirmé encore malgrès une question malhonnête ce qui fait l'essentiel de sa campagne la nécessité de contrôler l'économie, de ne pas laisser le Capital agir à sa guise.

Pour éclairer un peu plus, perso je suis comme beaucoup ici communiste c'est à dire entre autre pour une société sans police.

Si dans une émission radio écoutée par des centaines de milliers de personnes dans le cadre d'une campagne électorale un imbécile réac vient me demander "alors comme ça, vous êtes pour la suppression de la police?"

Je répondrais: "Non, mais la police doit rendre des comptes, toute personne devrait pouvoir lui en demander sans craindre pour elle-même. La police ne devrait pas être un corps étranger, séparé de la population, dréssé dans la méfiance et l'hostilité vis-à-vis des plus démunis mais au contraire au service des plus faibles. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui".

Après ça Louis peut toujours baver que j'ai abandonné la dict. du prol. je m'en caresse les rotules.

Déja je ne suis pas "hostile" en soi a la dictature du prolétariat, je pense simplement que plus personne ne sait ce que ça veux dire... Par contre, je suis pour la prise du pouvoir par la classe travailleuse, c'est a dire l'immense majorité de la population de ce pays. Cette prise de pouvoir doit briser nombre d'institutions existantes, qui n'ont rien de démocratiques, et qui en fait sont dirigée de façon pas du tout transparente par une minorité de gens. Et je suis pour un "droit d'exception" lors de cette prise du pouvoir, droit qui doit comporter des garanties formelles et reelles en terme de controle démocratique, du caractére bien transitoire de ce "droit d'exception" Il est a remarquer que notre état "démocratique bourgeois" fonctionne de plus en plus comme un "état d'exception" pour une part croissante de la population...

Voila mon point de vue. Et je le défend publiquement, et toujours Pas uniquement dans les congrés... Voir si c'est trés éloigné de ce que arlette défend, c'est une autre histoire...

Moi je suis désolé, mais entendre arlette dire "non, non, je ne défend pas la dictature du prolétariat", ça me géne... En fait j'aurais mille fois préféré qu'elle dise "oui, nous a lutte ouvriére on est pour, mais voila ce que nous y mettons, et ça n'a rien a voir avec la pratique des tyrannies qui se revendiquaient abusivement du communisme" Sans charre, voila ce que j'aurais aimé l'entendre dire.


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- Il y a des degrés, tout de même...

B. L. : Oui, bien sûr, mais le fait même de parler d’« imposture intellectuelle » est significatif. Tout discours intellectuel passe par l’imposture à un moment ou à un autre. On a pu penser un temps que le discours scientifique y échappait, mais l’épistémologie a relativisé cette idée et montré qu’elle était très discutable. En tout cas, le discours intellectuel n’y échappe pas. Il y a des degrés, oui, mais le travail de chaque lecteur - et non de chaque critique - est justement d’apprendre à mesurer ces degrés. Qu’il y ait une forme d’imposture dans le discours de Lacan sur la science, c’est une évidence, mais qu’est-ce que cela change à son discours ? Rien. A ce qu’il a dit sur la souffrance, sur la douleur, sur toutes ces questions fondamentales qui nous traversent... On peut dire de Lacan, si l’on veut, que c’est une forme de guignol, mais un guignol génial.


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Ottokar Ecrit le : lundi 12 février 2007 à 12:30 Quote Post


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Elle n'a pas dit "non, je suis contre", elle a dit "non, je suis pour le contrôle, etc."... moi je rajouterais si tu n'as pas compris : le contrôle, pour commencer ! La suite, elle est dans les textes programmatiques de LO. Pas pour les dimanches. Pour quand les gens auront commencé à contrôler et qu'une fois qu'ils auront vu, ils voudront logiquement décider ou empêcher des décisions nuisibles, des licenciements, des déménagements de matériel, des profits versés, des capitaux pompés, etc. Commençons par el commencement. Ils nous disent qu'il n'y a plus d'argent ? allons-y voir ! d'ailleurs on le voit déjà que c'est faux, les 65 Mds d'aide, le CAC 40 qui monte, etc.


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"On ne produit pas trop de moyens de subsistance eu égard à la population ; on en produit au contraire trop peu pour la nourrir convenablement et humainement. De même on ne fabrique pas trop de moyens de production, ils sont insuffisants pour que toute la population valide puisse être occupée dans les circonstances les plus fécondes et les plus favorables à la réduction de la durée du travail. Mais périodiquement on produit trop de moyens de travail et de subsistance pour que leur emploi à l'exploitation du travailleur puisse donner le taux de profit que l'on veut obtenir". (Marx, le Capital)
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artza Ecrit le : lundi 12 février 2007 à 12:42 Quote Post


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QUOTE (Ottokar @ lundi 12 février 2007 à 12:30)
Elle n'a pas dit "non, je suis contre", elle a dit "non, je suis pour le contrôle, etc."...

Louis le sais très bien.

Il ment délibérement c'est tout.

QUOTE
je ne suis pas "hostile" en soi à la dictature du prolétariat
. sygus.gif

Nous dit Louis. Par contre il est tout à fait pour le mensonge pour soi .

"L'hostile" c'est l'homme



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zeanticpe Ecrit le : lundi 12 février 2007 à 12:46 Quote Post


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QUOTE (Ottokar @ lundi 12 février 2007 à 11:30)
Elle n'a pas dit "non, je suis contre", elle a dit "non, je suis pour le contrôle, etc."

Tout à fait.
et comme me l'avait expliqué Ottokar, être pour le contrôle ouvrier sur les comptes des entreprises, ce n'est pas possible dans cette société sans remettre en cause le pouvoir de la bourgeoisie. Et en disant cela, Arlette entraîne très justement les ouvriers vers la dictature du prolétariat. Du moins elle montre le chemin. Après ce n'est pas Arlette qui décidera quand cela se fera, c'est le prolétariat. Mais elle a raison de le dire et en cela l'axe de sa campagne est très bien.


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Ephemeride du 8 mars ephemeride du 1er mai Insurrection ouvrière en Hongrie
A l'armée le capitaine nous répétait de considérer notre fusil comme si c'était notre femme.
N'importe qui de censé réformerait cet homme P4.
Mais pas l'armée.
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bennie Ecrit le : lundi 12 février 2007 à 14:11 Quote Post


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Je n'ai entendu qu'une partie de l'émission et la toute fin.
Dans l'ensemble, je pense qu'Arlette s'est très bien débrouillée.

Les questions ne sont pas simples et en général plutot hostiles. Chaque question mériterait une longue discussion. Chacun répond ce qu'il peut.

Arlette avait quand même bien insisté sur la nécessité pour les travailleurs de contrôler les comptes des entreprises.

ceci étant dit etexpliqué, sa réponse concernant la dictature de prolétariat est correcte. Ella n'a pas dit qu'elle y renonçait, elle a expiqué que c'était le terme choisi par marx pour expliquer qu'il fallait s'opposer à la dictature de la bourgeoisie, et qu'en fait ça signifie le contrôle de la population sur les moyens de production.

C'est correcte.



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